Le tribunal criminel près la Cour d’Alger a prononcé les premières condamnations à la peine de mort, en application de la loi 25-03 du 1er juillet 2025 relative à la prévention et à la répression de l’usage et du trafic illicites de stupéfiants et de substances psychotropes, rapporte ce lundi 5 octobre l’agence APS.
Les condamnations à la peine de mort ont été prononcées à l’encontre de trois (3) accusés présents à l’audience et de six (6) accusés par contumace, dans des affaires de trafic de cocaïne (113 kg) et de 225.030 comprimés de Prégabaline.
Les accusés étaient poursuivis pour importation, transport, chargement, stockage et détention, en vue de la vente, de drogues dures et de substances psychotropes, dans le cadre d’un groupe criminel organisé, dans le but de porter atteinte à la sécurité nationale et de troubler l’ordre et la sécurité publics, ainsi que pour contrebande, usurpation d’identité, immigration clandestine, séjour irrégulier et blanchiment d’argent.
La semaine dernière, l’Assemblée populaire nationale (APN) a adopté le projet de loi modifiant et complétant le Code pénal qui prévoyant le rétablissement de l’exécution de la peine de mort pour certains crimes graves, notamment pour la provocation d’incendies volontaires et l’enlèvement d’enfants. L’Algérie applique un moratoire sur l’exécution de la peine capitale depuis 1993.







