Le groupe pharmaceutique public Saidal a annoncé la nomination de Younes Bouarara au poste de deuxième directeur général, aux côtés du Pr Mourad Belkhelfa. Cette décision, prise ce mardi 14 juillet par le Conseil d’adminstraion du groupe, vise à assurer un meilleur suivi des projets d’investissement prioritaires, à rattraper les retards enregistrés dans leur mise en œuvre et à accompagner le développement de nouveaux projets liés à la production pharmaceutique et à la sécurité sanitaire nationale.
« Dans le cadre de la volonté du Groupe Saidal de concrétiser ses projets stratégiques visant à renforcer la sécurité sanitaire nationale et à accélérer la réalisation des programmes d’investissement prioritaires, notamment ceux ayant enregistré des retards dans leur mise en œuvre, et conformément aux dispositions des articles 639 et 641 du Code de commerce, le Conseil d’administration, réuni le mardi 14 juillet 2026 au siège du Groupe, a décidé de renforcer la direction centrale de la société par la nomination d’un deuxième Directeur général, principalement chargé du suivi de la réalisation des projets et de veiller à leur aboutissement dans le respect des délais et des objectifs fixés, aux côtés de l’actuel Directeur général, le Professeur Mourad Belkhelfa », lit-on dans le communiqué du groupe pharmaceutique.
Et de préciser : « Cette mission a été confiée à Monsieur Younes Bouarara, au regard de sa solide expérience et de son parcours professionnel au sein du Groupe Saidal, où il a occupé plusieurs fonctions de responsabilité, la plus récente étant celle de Directeur général adjoint. Son expertise lui permettra de contribuer à l’accélération de la concrétisation des projets stratégiques du Groupe, au renforcement de leur suivi et à leur réalisation selon les plus hauts standards d’efficacité, au service des objectifs du Groupe et des ambitions de l’État en matière de sécurité sanitaire. »
« Cette décision s’inscrit dans une nouvelle phase de développement du Groupe, marquée par le lancement de plusieurs projets stratégiques destinés à consolider la souveraineté sanitaire nationale. Parmi ces projets figurent le développement de la production locale de matières premières pharmaceutiques, la localisation de la fabrication de traitements innovants et de thérapies de dernière génération destinés à la prise en charge de nombreuses pathologies, notamment les cancers, ainsi que la création de l’Institut algérien de thérapie cellulaire et génique, un projet structurant qui constitue une avancée majeure dans le domaine de la médecine régénérative et des thérapies avancées en Algérie », conclut le communiqué.







