Le ministère de l’Intérieur, des Collectivités locales et des Transports a démenti, lundi dans un communiqué, les informations relayées récemment sur les réseaux sociaux, à propos de la pastèque comme étant un produit impropre à la consommation, et a souligné que les résultats des analyses de laboratoire effectuées infirment catégoriquement ces allégations.
« Suite aux informations diffusées sur les réseaux sociaux concernant la prétendue impropriété à la consommation de la pastèque, le ministère de l’Intérieur, des Collectivités locales et des Transports informe les citoyennes et les citoyens que les résultats des analyses de laboratoire réalisées infirment de manière catégorique ces allégations, qui ne sont rien d’autre que de fausses informations visant à porter atteinte à l’économie nationale et à la sécurité alimentaire du pays, à un moment où les différents secteurs économiques connaissent une dynamique positive, notamment avec l’essor des produits agricoles nationaux sur les marchés extérieurs », a précisé la même source.
Au regard de ce qui précède, le ministère de l’Intérieur, des Collectivités locales et des Transports, le ministère du Commerce intérieur et de la Régulation du marché national ainsi que le ministère de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche appellent les citoyens à ne pas se laisser induire en erreur par ces rumeurs infondées, rappelant que la santé publique demeure au cœur des préoccupations des pouvoirs publics, qui veillent quotidiennement à la protection et à la sécurité du consommateur, ajoute le communiqué.
Le ministère souligne également que « les déclarations de certaines personnes ou associations activant dans le domaine de la protection du consommateur, à l’instar de l’Association de protection et d’orientation du consommateur et son environnement (APOCE), constituent un dépassement des missions qui leur sont dévolues, et elles sont, de ce fait, tenues de se conformer aux principes et règles régissant leur domaine de compétence et de soumettre leurs préoccupations aux autorités habilitées, sans intervenir sur des questions ne relevant pas de leurs prérogatives ».
Le ministère rappelle « se réserver le droit de prendre les mesures prévues par la législation et la réglementation en vigueur à l’encontre de tout contrevenant, y compris le recours au gel des activités de l’association, conformément aux dispositions de l’article 40 de la loi 12-06 du 12 janvier 2012 relative aux associations », conclut le communiqué.
APS







