La 4e édition du Salon africain des Affaires (SADA 2026) se tiendra du 6 au 8 juin à Alger, avec la participation annoncée de plus de 25 pays africains, a indiqué le ministère du Commerce extérieur et de la Promotion des exportations ce mardi dans un communiqué.
Selon la même source, cette manifestation économique placée sous le parrainage du ministre du Commerce extérieur et de la Promotion des exportations, Kamel Rezig, devrait réunir des représentants institutionnels, des opérateurs économiques, des investisseurs, des organisations professionnelles, des chambres de commerce ainsi que des délégations provenant de plus de 25 pays africains.
Placée sous le thème « Construire les partenariats africains de demain : innovation, souveraineté économique et intégration continentale », le SADA 2026 représente un rendez-vous économique panafricain dédié au développement des partenariats, à la promotion des échanges commerciaux et au renforcement de l’intégration économique du continent, souligne le communiqué.
Evénement multisectoriel, le SADA combine une exposition économique, des rencontres d’affaires, des espaces de networking institutionnel et diplomatique ainsi que des échanges dédiés aux opportunités de partenariat, d’investissement et de coopération entre les acteurs économiques africains.
Depuis sa création, ce salon bénéficie de l’accompagnement des ambassadeurs africains accrédités en Algérie représentant plus de 27 pays du continent, « contribuant ainsi au renforcement du dialogue économique et à la promotion des échanges intra-africains ».
« Au fil de ses différentes éditions, le SADA a enregistré la participation de nombreux groupes publics, holdings nationaux, grandes entreprises privées, PME, PMI, institutions économiques et organismes d’appui à l’investissement et à l’exportation, confirmant progressivement sa place parmi les plateformes de rencontre économique dédiées à l’Afrique », affirme le ministère.
Le programme de cette 4e édition s’articulera autour des enjeux liés au commerce intraafricain, à la Zone de Libre-Echange Continentale Africaine (ZLECAf), au financement, à l’industrialisation, l’innovation, l’entrepreneuriat et aux perspectives de développement économique du continent.
« Le Salon Africain des Affaires poursuit ainsi son ambition de constituer une plateforme opérationnelle favorisant les connexions, les échanges et la création d’opportunités concrètes entre les acteurs économiques africains », affirme le communiqué.
APS







